Le marché s'est inversé : trouver une bonne entreprise est le nouveau défi
Il y a 10 ans, l'enjeu était de trouver des repreneurs. Aujourd'hui, c'est l'inverse.
Le marché québécois du transfert d'entreprise a basculé. Il y a dix ans, le défi était de trouver des repreneurs : les vendeurs étaient nombreux, les acheteurs rares. Aujourd'hui, c'est exactement l'inverse. Les repreneurs sont nombreux, et l'enjeu est devenu de trouver de bonnes entreprises — et de convaincre les propriétaires de vendre.
Pourquoi ce renversement ?
La vague des départs à la retraite des baby-boomers a créé une offre théorique énorme. Mais en parallèle, l'intérêt pour le repreneuriat a explosé : c'est souvent moins risqué d'acheter une entreprise établie que de lancer une startup. Résultat : beaucoup de demande, et une compétition féroce sur les bons dossiers.
Le marché caché
Voici la vérité que peu de gens disent : les meilleures entreprises ne se rendent souvent jamais sur les sites d'annonces. Elles se vendent hors marché — à un contact du comptable, aux enfants du propriétaire, aux employés, ou à un concurrent. Ce qui reste affiché publiquement, ce sont fréquemment les dossiers les plus difficiles : one-man-shows, entreprises dépendantes du propriétaire, ou surévaluées.
Ce que ça change pour les acheteurs
Si vous vous limitez aux annonces en ligne, vos chances de trouver la perle sont faibles. Il faut :
- Bâtir et activer un réseau (comptables, avocats, courtiers)
- Être prêt à agir vite (financement pré-approuvé, critères clairs)
- Savoir valoriser correctement pour offrir avec confiance
Ce que ça change pour les vendeurs
Vous êtes en position de force — mais seulement si votre entreprise est prête et transférable. Une entreprise qui dépend entièrement de vous reste difficile à vendre, peu importe la demande.
Notre rôle
Nous agrégeons l'offre publique, cultivons un réseau de cédants privés, et faisons la correspondance que peu peuvent faire : la bonne entreprise, au bon repreneur, au bon moment.
